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La dimension sacrée de l'amour

 
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Ametrine


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Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Sam 26 Déc - 18:57 (2015)    Sujet du message: La dimension sacrée de l'amour Répondre en citant

"Cet article a pour but de redonner à l’amour sa juste place dans une société moderne hédoniste qui érige en valeurs suprêmes la futilité et le superficiel, sacralise la satisfaction des besoins les plus inférieurs de la nature humaine, et désacralise, ridiculise, tout ce qu’il y a de plus élevé en elle. L’inversion de l’ordre naturel des choses détourne de l’essentiel : la dimension spirituelle, qui doit normalement servir de tuteur à l’âme vivante, s’affaiblit de plus en plus, et en conséquence de cela, le degré de chaos et de déséquilibre s’accroît en elle. 
La dimension matérielle est l’objet de toutes les convoitises, et l’amour pâtit de cette tendance involutive, en étant également réduit à ce niveau le plus inférieur. En effet, qu’est-ce que l’amour aujourd’hui, si ce n’est un simple sentiment recherché pour le plaisir qu’il procure, et pour l’illusion d’un bonheur qu’il donne l’impression d’atteindre parce qu’il couvre temporairement l'état dépressif de l’âme vivante, « maladie de civilisation » parmi les plus répandues au sein du collectif. Dans cette recherche effrénée de stimulations sensorielles, qui ne peut que se renforcer au rythme où vont les choses, l’individu est constamment incité à se déporter hors de lui-même, à la recherche de cette « dose » d’amour qui lui donnera l’impression d’exister. 
Citation:
Vivre l’amour aujourd’hui, est soumis à la satisfaction des besoins les plus inférieurs, les plus matériels. Pour aimer et pour être aimé, l’homme moderne est dépendant du rapport à l’autre, au monde extérieur. »
L’amour recherché au travers de la relation sexuelle, en est un bon exemple. Alors qu’elle est avant toute chose un moyen de créer la vie, la sexualité est devenue un moyen de stimulation dont le plaisir est recherché comme une fin en soi. Faire l’amour est devenu « tirer un coup », témoignant de la perversion de l’acte sexuel devenu agressif et déstructurant pour l’âme humaine, à cause de son exécution égoïste dépourvue de bénignité, mais aussi et surtout à cause de l’intention à partir de laquelle il est le plus souvent accompli. La dimension matérielle est utilisée pour obtenir du plaisir, par le corps de l’autre ou son propre corps. Mais qui a encore conscience, aujourd’hui, que le rapport sexuel est aussi un merveilleux symbole de ce qui peut être vécu à l’intérieur de soi-même ? Qui a encore conscience qu’il est possible de faire l’amour à l’intérieur de soi-même, dans une totale indépendance à l’égard du monde extérieur et de toutes les sources de stimulation qu’il propose ? C’est de cette dimension-là de l’amour, sacrée car spirituelle, que nous souhaitons parler dans cet article, afin qu’en cette période troublée nous ne perdions pas de vue l’essentiel. 
  
Faire l’amour avec soi-même 
Il ne s’agit pas ici de minimiser l’importance de la relation sexuelle, bien évidemment, mais de s’en servir pour comprendre comment nous pouvons créer l’amour à chaque instant à l’intérieur de nous-mêmes, pour nous réaliser spirituellement. Faire l’amour avec soi-même, est une voie rédemptrice qui permet d’élever l’être humain à sa plus haute condition, celle du « Verbe fait chair ». Créer l’amour dans notre réalité intérieure, est possible à chaque instant, en réalisant l’union des polarités complémentaires dont nous sommes tous dotés, qui sont le Masculin sacré et le Féminin sacré. Ce mariage alchimique produit l’amour en tant que fruit de vie, l’enfant, le vivant. C’est ce qui nous permet d’incarner le christ[1], en tant que principe, le fils, l’élan de vie qui s’exprime sous la forme de ces merveilleux fruits que sont la joie, la paix, la patience, la tolérance, la bénignité, la créativité inspirée, l’enthousiasme, l’harmonie, l’équilibre, la santé, le bonheur, le bien-être, etc. 
Mais alors, comment pouvons-nous faire l’amour en nous-mêmes ? En unissant le Masculin sacré, l’Esprit, au Féminin sacré, l’Espace indéfini dans lequel la vie s’écoule. C’est la réalisation de l’union entre le Ciel et la Terre, à l’intérieur de nous. Le Ciel, c’est l’Esprit, c’est le Masculin sacré. C’est un regard particulier qui se pose sur le Féminin, c’est-à-dire sur l’instant présent qui se manifeste par des sensations dans notre corps (la Terre). La fécondation du Féminin sacré par le Masculin sacré, se produit par un simple regard bienveillant, charitable, donc aimant, accordé à tout ce qui se manifeste dans notre réalité intérieure. Ce regard bienveillant est l’expression d’un amour inconditionnel et désintéressé. C’est un état d’esprit causal, qui ne dépend pas des circonstances extérieures, ou de nos états d’âme. C’est un Bien suprême ; la Volonté divine d’aimer ce qui est, tel que cela est. Dans cet état d’esprit supérieur, nous aimons tout ce qui se manifeste dans notre réalité intérieure, non pas parce que cela correspond à nos attentes, mais pour la seule volonté d’aimer. Nous précisons bien que c’est la réalité intérieure qui est considérée avec bienveillance, car c’est au travers de nos sens que nous faisons l’expérience du monde extérieur, et celui-ci n’existe donc (pour nous) qu’au travers des perceptions, toutes intérieures, que nous en avons. Cela signifie que nous ne pouvons aimer le monde extérieur (et les autres) sans aimer premièrement les perceptions intérieures qu’il produit en nous. 
Lorsque nous nous plaçons dans ce positionnement intérieur bien particulier, dans lequel nous accueillons avec une bienveillance inconditionnelle tout ce qui se manifeste en nous, nous réalisons l’union des polarités complémentaires et il en résulte la production de ce fruit de vie christique, que l’on va pouvoir ressentir tout-à-fait concrètement, sensoriellement, sous la forme des états d'âme cités plus haut. C’est ainsi que nous pouvoir faire l’amour avec nous-mêmes. Créer l’amour en tant que ces merveilleux fruits intérieurs, est aussi simple que cela, et le plus beau est que ce pouvoir qui ne dépend pas de ce que nous sommes en train de vivre. En effet, quelle que soit la nature de l’expérience que nous vivons présentement, nous avons le pouvoir de choisir d’aimer cette nature, telle qu’elle est. C’est là toute la puissance de l’amour inconditionnel de l’Esprit. À l’image d’un rayon du soleil qui éclaire de la même manière un Saint qu’un criminel, nous pouvons éclairer de notre regard bienveillant tant l’agréable et le désagréable, le bien-être et le mal-être, la force et la faiblesse, la fierté et la honte, la confiance et le doute, la joie et la tristesse, etc. 
Citation:
Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; la loi n'est pas contre ces choses. »
St-Paul, Épitres aux Galates, 5:22-23 
L’amour du Père, et l’amour du Fils 
Avant de se manifester par un élan de vie christique qui impulse en nous le désir de prendre soin, l’amour prend racine dans l’Esprit, en tant que ce regard bienveillant accordé à tout ce qui compose l’expérience que nous vivons dans l’instant présent. C’est là le sens profond du mot « charité », qui vient du latin caritas[2], dont l’équivalant, en grec, est le mot agapè, qui peut être traduit précisément par amour inconditionnel ou amour désintéressé. L’amour, c’est la charité, la charité c’est l’amour, il n’y a aucune différence[3]. Il n’y a pas de commandement supérieur à l’amour de Dieu et de ses créatures[4], disait Jésus. Saint Paul l’a confirmé également, par ces mots : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même, la charité ne fait point de mal au prochain, donc la charité est la loi dans toute sa plénitude[5] »(Épitres aux Romains, 13:9-10). La charité, c’est-à-dire l’amour, est la loi dans toute sa plénitude ! On ne saurait être plus clair. 
On comprend donc que la charité, l’amour, a deux dimensions, dont la seconde découle de la première. Cette différence est la même que celle qui existe entre l’Esprit Saint et le Christ, entre l’amour du Père et l’amour du Fils. Symboliquement, c’est la différence entre la lumière du Soleil et son reflet dans un plan d’eau. Dans un autre symbolisme, c’est l’image du rayon solaire pénétrant la terre pour y faire croître la graine, qui s'élève le long de lui, jusqu'à son plein épanouissement sous la forme d’une fleur ou d’un fruit. Il y a premièrement ce regard bienveillant, charitable, de l’Esprit qui aime inconditionnellement tout ce qui se manifeste dans le corps, et il y a la résultante de cet amour spirituel, qui en est le reflet dans la dimension psychique de l’individu, en tant que ce feu intérieur christique qui s’élève depuis les entrailles, à l’intérieur du corps. En d’autres termes, il y a l’amour inconditionnel de l’Esprit en tant qu'état d'esprit bénin, et la force de l’amour en tant qu'énergie vitale dans la dimension animique, subtile. 
Le fameux V.I.T.R.I.O.L utilisé par les alchimistes renferme également un pareil symbolisme. C’est un acronyme de la formule hermétique Visita inferiora terræ rectificando invenies occultum lapidem, qui peut être traduit par : « Visite l’intérieur de la terre, rectifie, et tu trouveras la pierre cachée[6] ». Nous pouvons l’interpréter de la manière suivante : « Visite l’intérieur de la terre » est une injonction à accorder notre attention à la dimension féminine de notre être, soit le corps et tout ce qui s’y manifeste ; « rectifie », c’est le commandement d'aimer ce que nous y percevons. Il ne s’agit donc pas seulement de ressentir, mais de ressentir avec bienveillance, depuis un état d’esprit qui est au-delà de la dualité du bien et du mal, donc équanime, neutre, mais à condition que cette « neutralité transcendante » soit un Bien suprême et absolu, sans opposé. C’est ce regard aimant qui permet de corriger le tir et d’atteindre la cible, que nous avions manquée lorsque nous avions commis le péché (manquer la cible). La rectification est donc ici l’opération par laquelle l’esprit individuel (ego) se réaligne sur la Volonté divine qui est l’axe lumineux de l’Esprit autour duquel va pouvoir se redresser (être rectifié) l’élan vital qui avait été brimé, réprimé, renié, par notre identification à de fausses croyances créées par l’usage inapproprié de l’ego qui, dans cet aspect diabolique[7], empêchait la Lumière de l’Esprit de s’unir au Féminin sacré. Cette action de présence permet le dévoilement de la «pierre cachée », symbole du potentiel christique contenu dans le Féminin sacré, dont l’équivalent symbolique est la graine (ou le germe) contenu dans la terre, auquel nous faisions allusion plus haut. 
  
Mais pourquoi devrait-on aimer ainsi ? 
Nous pouvons sentir la pression de la mentalité moderne face à un tel exposé qui place l’amour à son niveau le plus élevé dans la hiérarchie des états intérieurs de l’être humain. D’un côté, nous sommes exposés aux moqueries de cette mentalité qui tourne au ridicule le sacré et nous met en garde contre les risques auxquels nous nous exposons en nous positionnant ainsi. Osons parler de l’amour sous cette forme-là dans une réunion mondaine, et nous sommes inévitablement taxés de personnes trop « fleur bleue » qui se croient vivre dans « le monde desbisounours », déconnectées de la dure réalité du monde moderne et qui risquent ainsi de se faire marcher sur les pieds, écraser, détruire, humilier, ridiculiser, manipuler, par ceux qui ont fait le choix de ne pas aimer. De l’autre côté, nous nous exposons à la critique violente des moralisateurs purs et durs, qui soutiennent qu’aimer inconditionnellement tout ce que nous sommes, c’est ouvrir la porte à l’amoralité, car dans leur ignorance, ils croient qu’aimer inconditionnellement est un encouragement à laisser libre court à nos plus mauvais penchants, dans une désinhibition totale, alors que c’est tout le contraire qui se produit puisque, comme nous l’avons vu, la Lumière de l’Esprit sur laquelle nous nous alignons lorsque nous aimons inconditionnellement notre réalité intérieure, permettra d’y produire les plus beaux fruits du cœur. Nous retrouvons dans cette seconde catégorie, les fanatiques de la conspiration, qui voient dans les commandements religieux, des manipulations de l’élite destinées à asservir l’être humain. Face à une telle mentalité, osons lâcher des formules telles que « tendre l’autre joue », « aimer l’autre comme soi-même », « accepter la réalité telle qu’elle est », « se soumettre à la Volonté divine » ou même « maîtriser l’ego », et constatons la virulence des réactions indignées que l’interprétation superficielle de ces sages paroles suscitent dans l’esprit de celles et ceux qui se disent pourtant investis dans une démarche émancipatrice. 
Eh bien non, si on fait le choix d’aimer sans condition, car il s’agit bel et bien d’un choix, nous possédons l’épée et le bouclier dont nous avons besoin pour vivre dans l’état de grâce qui nourrit, élève et protège. « Cherchez premièrement le Royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît », disait Jésus. Et qu’est-ce que le Royaume de Dieu, si ce n’est l’amour, la charité ? Cherchez le Royaume de Dieu, c’est chercher à s’établir dans cet état d’esprit dans lequel nous aimons inconditionnellement. Mais qu’on ne s’y trompe pas, « charité bien ordonnée commence par soi-même », comme le dit le proverbe médiéval. Tout commence par l’amour de soi, non pas au sens du narcissisme ou de l’égocentrisme, mais dans la capacité à aimer tout, absolument tout ce qui vit en nous, à chaque instant. Pouvoir aimer l’autre comme soi-même, implique bien sûr de s’aimer inconditionnellement. Si l’on ne s’aime pas inconditionnellement, il est impossible d’aimer les autres de cette manière, car les autres sont le reflet de ce que nous sommes. Si nous ne nous aimons pas nous-mêmes, comment pourrions-nous en effet aimer notre reflet dans un miroir ? 
Donnons-nous la peine d’insister sur ce point, car il est la clé de voûte qui maintient tout l’édifice que nous avons à bâtir si nous souhaitons incarner le Verbe dans la chair. S’aimer soi-même, c’est aligner notre esprit individuel (ego) sur l’axe lumineux de l’Esprit qui nous traverse à chaque instant ! C'est être dans ce Bien suprême, cette Lumière d’amour inconditionnel qui se projette sur tout ce qui est, et qui ne fait aucune distinction entre le bien et le mal, entre ce qui est digne d’être aimé, et ce qui ne l’est pas. Dans cet état d’esprit, nous transcendons la dualité, pour nous placer dans l’unité ; unité entre l’Esprit (Masculin sacré) et le corps et tout ce qui s’y manifeste (Féminin sacré). C’est une pleine conscience focalisée sur notre réalité intérieure. 
  
De l’amour conditionnel, à l’amour inconditionnel 
Lorsque nous ne sommes pas alignés sur cet axe lumineux de l’Esprit qui aime inconditionnellement, nous aimons à partir de l’ego : nous aimons ce qui est bien, et nous nous n’aimons pas ce qui est mal, selon une échelle de valeur subjective qui dépend de nos conditionnements, nos expériences passées, nos références morales et culturelles. Notre capacité à aimer est alors totalement dépendante de ce qui se passe dans notre vie. C’est un amour conditionnel. Nous aimons, à condition que…! Nous sommes dans cette dualité lorsque nous aimons à condition que nous correspondions aux standards de réussite sociale, que nous soyons parfaits, beaux, intelligents, forts, invulnérables, etc. Nous nous aimons quand l’autre nous renvoie une image valorisante de nous-mêmes. Mais si nous ne pouvons obtenir tout cela, alors nous ne nous aimons pas. Dans cette dualité, le fait de s’aimer dépend du monde extérieur, et nous pervertissons notre don le plus précieux, celui d’aimer inconditionnellement. 
Toutefois, comme la Lumière de l’Esprit nous traverse à chaque instant, nous pouvons décider de nous aligner sur elle, tout simplement en faisant le choix d’aimer tout ce que nous sommes. Concrètement, comment cela se manifeste-t-il ? Eh bien nous prenons appui sur ce qui se passe en nous. Nous vivons constamment des états d’âme, des sensations dans le corps, que nous pouvons aimer sans condition. Cela nous permet instantanément de nous désidentifier d’un schéma de refus et d’opposition à ce qui est. Dès que nous prenons conscience que nous nous identifions à une réaction qui nous déporte hors du juste milieu, nous pouvons nous recentrer et aimer cette part de nous-mêmes qui est en réaction. Bien sûr, si une personne nous veut du mal, ou si nous nous trouvons dans une situation qui nous expose à un danger, l’amour inconditionnel n’implique pas la passivité ou la permissivité, mais implique que nous ne donnions pas le pouvoir à ces choses extérieures de nous déporter dans la haine ou dans la peur. En restant centrés sur la Lumière de l’Esprit, nous nous positionnons comme il se doit. Nous agissons avec justesse, à partir de l’amour, au lieu de réagir à partir de la haine ou de la peur. 
Si nous nous maintenons dans cet état d’esprit dans lequel nous accordons notre bienveillance à tout ce que nous vivons intérieurement, la Lumière de l’Esprit peut pénétrer le Féminin en nous, et y produire les plus beaux fruits, les plus belles vertus. Nous remarquons en effet que lorsque nous nous laissons ainsi pénétrer par la Lumière de l’Esprit, en nous abandonnant avec foi à l’amour du vivant, celui-ci peut s’élever, s’épanouir, comme une fleur magnifique. Le principe christique ainsi restauré à l’intérieur de nous, nous permet d’être parfaits comme l’Esprit est parfait. Nous en reflétons alors les vertus : la joie, la paix, la créativité inspirée, la santé, l’équilibre, l’harmonie, la compassion, la tolérance, le pardon, etc., cela même si nous devons traverser une tempête dans le monde extérieur. 
Citation:
En restant bien alignés, bien centrés sur l’amour inconditionnel de ce qui est, nous restons stables, imperturbables, quelles que soient les turpitudes de l’existence. »
Et bien sûr, il peut arriver que nous soyons repris par la peur, le désespoir, la jalousie, la colère, la rancœur, et par toutes sortes d’émotions et de pensées basses, mais lorsque c’est le cas, plutôt que de nous laisser compromettre et corrompre par la connaissance diabolique du bien et du mal, plutôt que de nous juger ou de nous culpabiliser, libérons-nous instantanément de cet esprit de division en accordant notre bienveillance inconditionnelle à ces voiles d’illusion auxquels nous nous identifiions, et qui nous faisaient manquer la cible. Alors, la rectification alchimique peut s’opérer en nous, et l’ombre se transmuter en lumière. Cette capacité à aimer inconditionnellement, est notre plus grand pouvoir, notre don le plus précieux. Par notre faculté de libre-arbitre, nous pouvons choisir à chaque instant, d’aimer ou de ne pas aimer, d’être ou de ne pas être. Rien ni personne n’est assez puissant pour nous priver de cette faculté, car le Royaume de Dieu est au milieu de nous. 
Alors, ne redoutons plus la vulnérabilité, la faiblesse, la peur, la souffrance, la privation d’amour. Ne craignons plus l’adversité, la méchanceté, qu’il s’agisse de la nôtre ou de celle des autres, car nous savons que nous pouvons à chaque fois nous réaligner sur l’amour, et bénéficier de ses bienfaits. N’ayons plus peur de faillir dans notre capacité à aimer inconditionnellement, puisque nous savons que nous pouvons instantanément rectifier, en aimant cette part de soi-même qui n’y est pas parvenue. N’ayons plus peur de chuter, puisque nous savons que nous pouvons nous relever aussitôt. Grâce à cette connaissance, nous savons désormais que quoiqu’il arrive, nous pouvons nous recentrer et laisser la force agissante de l’Esprit réaliser son œuvre d’illumination et, en conséquence, nous laisser porter par notre élan de vie restauré, jaillissant de nos entrailles et nous élevant vers nos plus hauts sommets intérieurs." Elan Sarro 
[1] Lorsque nous parlons du Christ, nous ne faisons pas référence au personnage historique de Jésus, mais à ce que Jésus incarnait, et à ce qu’il nous a invité à incarner également lorsqu’il disait « Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. » (Matthieu 5:48) 
[2] C’est ce mot latin caritas qui a donné en anglais, care, dont la traduction littérale est « soin ». 
[3] Fait intéressant : pour les différentes traductions de la Bible, les mots « charité » et « amour » ont été utilisés de la même manière, et peuvent donc être considérés comme synonymes. 
[4] « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes. » (Matthieu 22:37-40) 
[5] Ou, dans une autre version : « L'amour ne fait point de mal au prochain : l'amour est donc l'accomplissement de la loi. » 
[6] D’autres traductions, inspirées par un symbolisme très maçonnique, sont très explicites : « Descends au plus profond de toi-même et trouve le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau. » 
[7] C’est bien le sens étymologique de l’adjectif « diabolique », qui « se jette au travers », empêchant ainsi l’union du Masculin sacré et du Féminin sacré, et donc la naissance de l’élan de vie christique à partir des entrailles de notre corps. 
 
  

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Ne craignez pas votre futur car il n'existe pas encore.
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MessagePosté le: Sam 26 Déc - 18:57 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Chloé
Administrateur

Hors ligne

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Féminin Gémeaux (21mai-20juin) 猪 Cochon

MessagePosté le: Sam 26 Déc - 19:32 (2015)    Sujet du message: La dimension sacrée de l'amour Répondre en citant

merci merci Amétrine pour ce superbe texte.
A lire et à relire 



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https://www.youtube.com/watch?v=tjD43FV8ySs

Donnez-leur une clé et laissez les gens ouvrir leurs propres serrures .


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Ametrine


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Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Sam 26 Déc - 20:51 (2015)    Sujet du message: La dimension sacrée de l'amour Répondre en citant

Oui c'est un superbe texte Chloé, merci.
Ci-après le lien de la video sur le même thème.


https://youtu.be/byqyuQZp5LM


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Luminescence
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MessagePosté le: Dim 27 Déc - 16:07 (2015)    Sujet du message: La dimension sacrée de l'amour Répondre en citant

merci beaucoup Amétrine. 
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https://youtu.be/awzNHuGqoMc?list=RDawzNHuGqoMc


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:00 (2016)    Sujet du message: La dimension sacrée de l'amour

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